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Science

Représentation auriculaire du nerf hypoglosse

  • janvier 30, 2026
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Introduction :

Difficultés de succion ou reflux du nourrisson, troubles articulatoires ou hyperactivité du jeune enfant, déglutition atypique ou troubles d’attention de l’adolescent, douleurs cervicales ou anxiété du jeune adulte, ronflements ou apnées du sommeil du cinquantenaire… et si ces symptômes avaient une même
étiologie ?

Le nerf hypoglosse

Le nerf hypoglosse, XIIème nerf crânien, a une fonction essentiellement motrice puisqu’il innerve les muscles intrinsèques et la plupart des muscles extrinsèques de la langue. Il est responsable de tous les mouvements de la langue, lui permettant de s’élever au palais pour une posture de repos optimale responsable notamment de la morphologie du palais, de créer des points d’articulation très précis pour différencier les phonèmes ou produire des onomatopées, d’orienter le bol alimentaire à droite ou à gauche au cours de la mastication et en arrière pour la déglutition. L’hypoglosse est l’acteur principal des fonctions vitales que sont la respiration, la succion, la mastication, la déglutition, la phonation.

La dysfonction linguale

Toute dysfonction du nerf hypoglosse entraîne une  dysfonction linguale se caractérisant par une posture et une fonction linguales pathologiques.
La posture linguale pathologique la plus courante est une position basse dans la mandibule, parfois interdentale, souvent accompagnée d’une ventilation buccale propice aux affections ORL puisque l’air n’est ni filtré, ni réchauffé ni humidifié par le nez. En position couchée, la langue ne trouve pas sa posture physiologique élevée au palais et s’effondre vers le pharynx, obstruant les voies respiratoires.
En résultent ronflements nocturnes et apnées du sommeil.
Cette posture linguale, dite primaire ou atypique, a un impact morphogénique : L’absence d’appui lingual au palais ne permet pas l’élargissement de celui-ci. Les dents manquent alors de place et se chevauchent, le faciès est allongé. En cas de posture interdentale, des béances apparaissent.

Une posture linguale pathologique influence la posture de l’os hyoïde, de la mandibule et du crâne sur lesquels les muscles linguaux s’insèrent. D’autres muscles, prenant également leurs insertions sur ces mêmes structures osseuses, subissent alors des contraintes. Ainsi, par effet boule de neige, les
différentes chaînes musculaires dysfonctionnent et altèrent toute la posture du corps. Par ailleurs, les attaches crâniales peuvent également expliquer une perte de mobilité aux niveaux des articulations Co-C1-C2, entraînant de multiples dysfonctions, notamment neurovégétatives (difficultés d’endormissement, troubles du transit…) et cognitives (troubles d’attention et de concentration entraînant des difficultés d’apprentissage).

Une fonction linguale pathologique altère les mouvements de la langue. Lors de la mastication, la langue ne joue pas correctement son rôle. Le bol alimentaire ne
s’homogénéise pas, il stagne dans la bouche.
Lors de la déglutition, celle-ci prend un appui dentaire, parfois même inter-dentaire au niveau incisivocanin (pulsion), on parle alors de déglutition atypique ou primaire car elle correspond au mode de déglutition du nourrisson qui repousse, par réflexe, sa première cuillerée de purée. Lors de la phonation, le point articulatoire des phonèmes T-D-N-S-Z est antériorisé, avec, là encore, une position linguale addentale ou interdentale. Dans certains cas, les phonèmes R et L sont absents ou substitués, le CH est altéré par un schlintement.
Un trouble fonctionnel de la langue s’associe à un trouble fonctionnel du diaphragme. Or le diaphragme joue un rôle capital dans la propulsion de l’air et donc dans l’intensité de la voix. Son dysfonctionnement sera compensé par un recrutement du larynx et donc un forçage vocal. D’autre part, la mauvaise posture linguale impose des contraintes à l’os hyoïde, sur lequel s’insère le larynx.
En résultent des tensions laryngées et des dysphonies.

Auriculothérapie et dysfonction linguale

La plupart des muscles linguaux, responsables de la posture et de la motricité de la langue, sont innervés par le nerf hypoglosse. Or le système nerveux périphérique trouve ses représentations à l’oreille et réagit souvent positivement aux traitements auriculaires. Logiquement une stimulation spécifique du point auriculaire représentant le nerf hypoglosse aura un effet bénéfique sur la fonction linguale.

Représentation auriculaire du nerf hypoglosse

Que les symptômes soient fonctionnels (trouble articulatoire, retard de parole et de langage, déglutition atypique, dysphonie…) ou cognitifs (trouble d’attention ou de concentration, difficulté mnésique, trouble d’apprentissage…), la plupart de la patientèle d’un cabinet d’orthophonie présente une dysfonction linguale. Cette observation a conduit à une recherche méthodique des points auriculaires détectables au pouls chez tous les patients d’un cabinet orthophonique dans le but de trouver un point commun.

Un point auriculaire, décrit par le Docteur René Bourdiol en 1975 comme représentant de l’hypoglosse, est apparu systématiquement. Les cartographies dressées par le Docteur Alimi, les Docteurs Bernard Julienne et Alain Mallard, le docteur Marc Romolli ou le Docteur Terrence Oleson ne reprennent pas la localisation de ce point.
Le nerf hypoglosse a une fonction motrice, sa représentation auriculaire se trouve logiquement sur la face mastoïdienne de l’oreille. Il se situe sur la zone PL6 de la cartographie Oleson. On le place sur la face mastoïdienne du lobule, secteur 7 du sectogramme de Romolli. Sur le segmentogramme proposé par le Docteur Alimi, ce point est situé en F-XV.

Fig. 1 Tableau résumé des MMS pratiqués.

Détection du point auriculaire

Ce point auriculaire est détectable au pouls : pointé par du blanc, il déclenche des RAC-VAS.

Il est également détectable par des appareils de détection électrique différentielle, tels que le Premio 20 de Sedatelec.

Si on analyse sa signature fréquentielle, on s’aperçoit que, lorsque les fréquences de Nogier B / D / F sont envoyées sur ce point auriculaire à l’aide d’un appareil délivrant des fréquences lumineuses, tel que le Gl+ de Micropad, des RAC-VAS sont alors perceptibles au pouls.

Très douloureux, il déclenche une grimace lorsqu’on le stimule avec une pression de 250 grammes, fournie par le palpeur bleu de Sedatelec.

Dans les dysfonctions linguales, ce point d’oreille est détectable sur les deux oreilles, avec une intensité différente, souvent supérieure sur l’oreille gauche chez le droitier.

Traitement du point auriculaire

Douloureux, ce point auriculaire représentant de l’hypoglosse peut être massé. L’idéal, avec les enfants, est d’y déposer une petite graine de vaccaria que l’enfant pourra masser luimême.

Résultats thérapeutiques

Le traitement du point auriculaire décrit ci-dessus peut avoir des résultats immédiats et des résultats différés dans plusieurs domaines :

Les muscles linguaux, controlatéraux à l’oreille traitée, se relâchent au cours du massage du point auriculaire.
Rapidement, la posture linguale devient davantage physiologique permettant une meilleure ventilation (avec diminution voire suppression des ronflements et apnées) et une déglutition physiologique avec appui de la langue au palais. Cette posture linguale physiologique a un impact positif sur toutes les chaînes musculaires et sur les articulations C0-C1-C2. Posture corporelle, endormissement, transit, fonctions cognitives s’en trouvent améliorés dans les jours qui suivent le traitement.
La fonction linguale s’améliore, plus rapidement encore si le traitement auriculaire se combine avec une prise en charge myofonctionnelle, permettant une mastication plus efficace, une articulation des phonèmes et une phonation plus juste.

Voici quelques cas cliniques plus ou moins détaillés suivant l’importance des troubles, la fréquence du suivi et l’évolution.

Dylan, 4 ans
Dylan passait ses repas sous la table, jouait avec la nourriture, ne s’alimentait pas correctement, refusant tout aliment solide qui déclenchait un réflexe nauséeux. Il était dépendant de sa tétine, n’était pas propre et présentait un comportement hyperactif.

Au cours des trois jours qui ont suivi la première séance d’auriculothérapie où le seul point représentant le nerf hypoglosse a été stimulé à l’aide d’une graine de vaccaria, le comportement de Dylan a été complètement différent. La dame qui s’occupe des enfants à la cantine a écrit : « grand changement. Super. Se tient correctement à table. Goûte à tout. Très bien ».
Malheureusement, les parents bien intentionnés ont massé la graine trop fréquemment, déclenchant des douleurs qu’ils croyaient simulées. Dylan l’a retirée trop tôt et les effets ont disparu. Deux autres séances, espacées de quelques semaines ont permis d’accéder à une alimentation parfaitement normale avec un comportement adapté à table. Dylan est aujourd’hui propre, particulièrement calme et ne prend sa tétine que pour dormir.

Elena, 2 ans et demi
Elena ne parlait pas, avait des terreurs nocturnes qui la réveillaient la nuit et faisait des crises de colère fréquentes qui ne se calmaient qu’à la succion de la tétine dont elle était dépendante. Elle ne mangeait aucun morceau, sa maman lui moulinait tous ses aliments.
Dès la nuit suivant la stimulation du point auriculaire représentant le nerf hypoglosse, le sommeil n’a plus été perturbé. Le langage a commencé à s’installer dans les semaines suivantes, Elena répétait tout ce qu’elle entendait et prenait plaisir à dire des mots. L’alimentation s’est également diversifiée et Éléna ne réclamait plus sa tétine la journée.
Au cours des 4 mois qui ont suivi cette séance, deux autres séances ont été réalisées pour un résultat optimal. La maman a signalé que depuis la première séance les poussées dentaires ne déclenchent plus de pathologies ORL.

Thibault, 5 ans
Thibault bénéficie d’une prise en charge orthophonique pour des difficultés de concentration qui perturbent ses apprentissages scolaires. Il a un frein de langue restrictif, source d’une dysfonction linguale. Thibault ronfle la nuit et des examens ont montré des apnées du sommeil, il a des troubles d’apprentissage liés à une attention sporadique Sa posture, observée lors de la réalisation de la méthode Padovan était perturbée.

Quelques minutes après le traitement, les axes posturaux étaient nettement améliorés et après quelques semaines, la maîtresse signalait d’importants progrès dans les activités scolaires et le langage. La stimulation de l’hypoglosse est effectuée régulièrement jusqu’à la coupure du frein de langue.

Lenny, 5 ans
Lenny présentait un sigmatisme interdental qui altérait la production orale des phonème S et Z.
Aussitôt après la stimulation du point auriculaire représentant l’hypoglosse, l’articulation était améliorée et trois semaines après, le sigmatisme interdental n’était plus présent. Une seule séance a été suffisante dans ce cas.

Capucine, 8 ans
Capucine a également un frein de langue restrictif. Elle souffrait d’importantes difficultés à s’endormir (jamais avant 23 heures) et se montrait très anxieuse. Diagnostiquée « KISS », elle a souvent été manipulée par des ostéopathes sans améliorations.
Dès la première séance, l’endormissement a été nettement amélioré (21H30). L’anxiété, bien qu’amoindrie, est toujours présente. Une intervention visant à couper le frenelum sera programmée après quelques semaines de séances de myothérapie fonctionnelle.

Aloys, 10 ans
Aloys présentait des troubles d’apprentissage liés à des difficultés d’attention et de concentration. La stimulation de l’hypoglosse a eu des effets immédiats avec une amélioration des capacités cognitives (attention, concentration, mémorisation). Deux mois après la stimulation, il profite toujours des bénéfices de la séance.

Véronique, 50 ans
Véronique souffrait de douleurs cervicales et brachiales et présentait des troubles du sommeil.
L’examen clinique a révélé une langue dysfonctionnelle avec une posture atypique. Le lendemain de la séance, au cours de laquelle le point hypoglosse a été stimulé, elle écrit « ma langue se colle régulièrement au palais », ce qui révèle une proprioception et une posture linguales améliorées.

Ghislain, 42 ans
Ghislain avait des troubles du sommeil avec des ronflements nocturnes et des apnées du sommeil constatées par sa femme. Une seule séance, au cours de laquelle le point hypoglosse a été stimulé, a permis une amélioration considérable avec une grande atténuation du ronflement et des apnées ainsi qu’une sensation de sommeil réparateur. Trois mois après le traitement, Ghislain ne constate aucune récidive.

Ivy, 3 ans
Ivy présentait un important retard de parole et de langage. L’examen clinique a révélé une langue dysfonctionnelle et une déviation de la luette. Trois jours après la seule stimulation du point auriculaire représentant le nerf hypoglosse, la luette avait retrouvé une posture centrale et le langage émergeait.

Discussion

Les résultats thérapeutiques, présentés ci-dessus, sont tous très positifs et souvent durables après quelques séances d’auriculothérapie. Lorsque la cause de la dysfonction linguale est un frein lingual restrictif, l’auriculothérapie permet de soulager les tensions et améliorer l’endormissement et l’alimentation dans l’attente de l’intervention chirurgicale.
Les enfants diagnostiqués porteurs du syndrome KISS (Kopfgelenk Induziert Symetrie Störungen décrit par le Docteur Biedermann) présentent les mêmes symptômes que ceux décrits dans la dysfonction linguale. En effet l’examen clinique révèle systématiquement, chez ces enfants, une dysfonction linguale et le tableau clinique se trouve nettement amélioré par la seule stimulation du point auriculaire représentant le nerf hypoglosse.

Conclusion

Les orthophonistes prennent en charge des enfants présentant des troubles articulatoires, des retards de parole ou de langage, des déglutitions atypiques ou des dysoralités, signes directs d’une dysfonction linguale. Ils reçoivent également dans leur patientèle des enfants présentant des troubles d’apprentissage, des troubles d’attention et de concentration dans lesquels la langue ne semble pas intervenir. Pourtant, si on étudie son fonctionnement chez ces patients, on observe presque systématiquement une dysfonction linguale entraînant des tensions musculaires et des blocages articulaires aux niveaux C0-C1-C2 qui peuvent expliquer des troubles d’attention, de concentration et d’apprentissage.
Toute rééducation symptomatique visant l’apprentissage d’une posture linguale pour une amélioration de la déglutition ou de l’articulation est fastidieuse et souvent inefficace, source de compensations parfois plus graves (bruxisme, tensions, fatigue…). Toute rééducation symptomatique visant le développement des fonctions cognitives que sont l’attention, la concentration, la mémorisation est longue et coûteuse si l’on n’en supprime pas la cause (qui peut être une dysfonction linguale mais aussi un traumatisme émotionnel).
L’auriculothérapie est une méthode thérapeutique qui permet d’identifier et de traiter les causes de nombreux troubles pris en charge par les orthophonistes. La dysfonction linguale semble être une cause fréquente des pathologies rencontrées classiquement dans nos cabinets. Je ne doute pas de l’intérêt que les orthophonistes porteront à cette méthode pour une prise en charge plus efficace de leurs patients.
Bibliographie

Bibliographie

(1) David H. McFarland (2009). L’anatomie en orthophonie : Parole, déglutition et audition.
MASSON.
(2) Richard Baxter (2020). Frein de langue : comment une petite corde sous la langue affecte
l’allaitement, la parole, l’alimentation et plus encore.
(3) Docteur Raphaël Nogier, Docteur Michel Marignan, Docteur Chantal Vulliez. Cours
d’auriculothérapie dispensés au GLEM.
(4) Docteur Caroline Deville. Formation Au sein en Douceur.
(5) Alain Piron. Formation Osteovox.
(6) Icamar.org
(7) Syndromedekiss.com

Rapport INSERM - Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’auriculothérapie (2013)

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