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Science

Les points auriculaires électriquement décelables sont ils toujours douloureux ?

  • janvier 30, 2026
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Auteur : Docteur Raphaël Nogier

Résumé :

L’auriculothérapie repose sur l’existence de points réflexes sur l’auricule. Les Chinois avaient décrit quelques rares points dans l’oreille et c’est à Paul Nogier que nous devons la systématisation du concept de l’auriculothérapie. Chaque partie du corps a un point qui lui correspond dans l’oreille et il existe une cartographie précise des points dans l’auricule.

Contrairement aux points d’acupuncture générale, les points d’oreille ne sont détectables que lorsque la partie du corps correspondante est pathologique. Paul Nogier dans les années cinquante avait dans un premier temps travaillé avec la recherche des points douloureux. Dans un deuxième temps, suite aux travaux de Niboyet publiés en 1963, il avait opté pour la recherche des points auriculaires par les mesures de moindre résistivité. Paul Nogier ainsi que ses élèves ont toujours pensé que les points auriculaires pathologiques étaient soit douloureux soit électriquement perturbés sous-entendant que la détection des points pouvait être effectuées indifféremment par la recherche douloureuse ou la détection électrique.

Dans le travail présenté, l’auteur cherche à savoir s’il existe une relation évidente entre points de moindre REC et points douloureux. Chez 24 patients, il recherche sur le tragus, la conque et le lobule les points de moindre REC puis, à l’aide d’un palpeur à pression, regarde si ces points sont douloureux. 207 points de moindre REC ont été étudiés. Sur ces 207 points seuls 46 % sont un peu, moyennement ou très douloureux. 54 % ne sont pas douloureux.

Mots clés :

Auriculothérapie, complexe neuro-vasculaire, détection électrique, palpeur à pression, points
auriculaires, poins douloureux, points de moindre résistance électrique cutanée, somatotopie auriculaire.

Introduction

Historique

Paul Nogier, inventeur et concepteur de l’auriculothérapie, était au départ acupuncteur. En s’intéressant à l’oreille, il croyait prolonger et parfaire le système de l’acupuncture. Ses travaux dès le début furent teintés de la culture du yin et du yang. Il suffit de se référer à ses premiers articles pour se rendre compte de cette influence. Le point d’oreille pouvait, selon lui, être traité en tonification, en dispersion (1) (2). Un peu comme s’il s’agissait d’une vanne qu’on pouvait ouvrir ou fermer selon qu’on voulait laisser s’écouler l’«énergie» ou la stopper (2). Pour cela il recommandait l’utilisation des aiguilles d’or ou d’argent (2), ainsi que la poncture des points en rotation horaire ou anti-horaire. La notion des méridiens, même non exprimée, n’était pas étrangère à la vision première de l’auriculothérapie.

La détection à la douleur

La détection à la douleur Les premiers pas de Paul Nogier dans le domaine de l’auriculothérapie consistèrent, au départ, à rechercher la correspondance des points d’oreille avec les zones corporelles. Suivant son intuition de départ, celle d’une somatotopie auriculaire, et partant du point Barrin qu’il savait correspondre à la région lombo-sacrée, il se lança dans l’élaboration d’une cartographie précise de l’oreille (2)(3).
La méthode de travail utilisée pendant de très nombreuses années fut basée sur un système très simple. Il s’agissait, à l’aide d’une petite pointe bic montée sur un ressort, de mettre en évidence des points auriculaires douloureux (3). Paul Nogier s’était aperçu en effet qu’une douleur d’une zone corporelle faisait apparaître sur l’oreille une petite zone douloureuse à la pression.
Ainsi, Paul Nogier élabora une carte de l’oreille en fonction de ses données cliniques. Il trouva d’abord la colonne vertébrale et les membres sur l’anthélix, puis les viscères dans la conque. Autant la recherche des points de correspondance des membres fut simple, autant celle des points correspondant aux viscères fut plus difficile. Paul Nogier insista longuement sur le fait que seuls les lésions viscérales inflammatoires et douloureuses créent un point douloureux auriculaire (4). Il souligna que la première exigence pour qu’une maladie d’organe soit utilisable pour l’étude d’un point réflexe auriculaire est qu’elle s’exprime en une algie nettement définie (4).

La détection électrique

Paul Nogier

Dès 1945, suite à une rencontre avec le docteur Ménétrier de Paris, Paul Nogier se lança dans la recherche des propriétés électriques de la peau et des points d’acupuncture (5). Ce sujet à l’époque faisait déjà l’objet de nombreuses recherches avec le médecin Général Cantoni et son équipe (6) (16). Au départ, Paul Nogier s’intéressa à la mesure des potentiels de la peau prenant pour référence un point central du front. Puis, il approfondit les mesures d’impédance.
«Nous avons observé qu’au cours de la mesure même cette impédance était susceptible de varier, tantôt augmentant de valeur, tantôt décroissant. Cette variation, due à l’influence qui traverse le point au moment de la mesure, nous sembla un indice précieux pour préciser le caractère Inn ou Yang du point.» (6)
Enfin, il constata un curieux phénomène :
« Nous avons en effet remarqué que le derme redressait le courant alternatif de 50 périodes et que cet effet de valve se manifestait tantôt dans le sens électrode-peau, tantôt dans le sens peau-électrode …. Tout ce passe comme si le point chinois -véritable accumulateur d’énergie- se déchargeait sous l’influence du courant alternatif».
«Le temps me semble très rapproché où nous pourrons prouver d’une manière claire et sans équivoque que le point chinois est régi par des lois simples et facilement observables.» (5)
Après un long cheminement, Paul Nogier fera d’ailleurs une communication sur ce sujet à l’Académie des Sciences le 27 avril 1959 (7).

Jean Niboyet

C’est à Jean Niboyet que nous devons d’avoir trouvé la détection électrique des points d’acupuncture.
Dans sa thèse de doctorat ès sciences, suite à un long travail rigoureux auquel participa le docteur Jean Borsarello, il apporta une nouvelle pierre à l’édifice de l’acupuncture (8). Voici les conclusions de son travail en 1963 :
Il existe sur la peau des points de moindre résistance électrique ;
Ces points sont indépendants des sécrétions de la peau puisqu’il est possible de les mettre en évidence après avoir soigneusement nettoyé la peau avec un mélange d’alcool d’éther et d’acétone.
Ces points ont été décrits par les Chinois comme points d’acupuncture.
La découverte de Niboyet modifia la pratique de l’acupuncture mais aussi celle de l’auriculothérapie. Suite à ces travaux, Paul Nogier, adopta en effet immédiatement la recherche de la moindre résistance pour explorer l’oreille.
En 1969, dans son fameux traité d’auriculothérapie, Paul Nogier effleura le sujet du point
d’auriculothérapie (3) :
«Dans ces conditions, la constatation la plus importante que l’on puisse faire après des années d’études, est qu’il existe plusieurs sortes de points ayant des propriétés physiques, et peut être physiologiques différentes. Chacun de ces points peut, dans certaines conditions, être identifié, mais aucun des trois procédés de détection que nous avons décrits et considérés isolément n’est capable de découvrir tous les points» (page 275).1
À propos de la détection électronique (page 178) : «Le stigmascope, comme tous les détecteurs
électroniques, ne peut découvrir qu’une partie des points malades, seulement ceux dont la résistance est très faible…La détection électronique doit se doubler d’une exploration douloureuse pour connaître la nature du point ». (Page 178.)

Les points d’organe et les points maîtres. Paul Nogier 1977

En 1977, dans « l’introduction pratique à l’auriculothérapie ». Paul Nogier voulut simplifier sa méthode. Il décrivit trente points qu’il divise en deux (1) (15) :
Quinze points d’organe : point de l’oeil, maxillaire, épaule, gonades, genou etc.
Quinze points maîtres : point maître de l’allergie, point maître zéro, point maître de synthèse etc.
Sans donner de grands détails, il abordait la recherche des points à la douleur avec un détecteur à 250 grammes/mm2 puis la détection électrique avec l’agiscop.
«La détection des points consiste à rechercher les points sensibles à la pression» ( page 90)». «Les points malades à l’oreille possèdent des caractéristiques électriques susceptibles d’être mis en évidence par des détecteurs.» (page 93).
Dans cet ouvrage, pas plus que dans les autres d’ailleurs, Paul Nogier n’établit une distinction nette entre points douloureux et points électriquement décelables.

Les travaux de Jean Bossy 1975

Jean Bossy est l’un de ceux qui ont décrit les voies neurologiques de l’auriculothérapie (10) (11). Il
décrivit dans la substance réticulaire du tronc cérébral une convergence de fibres provenant du faisceau spino-thalamique d’une part et de fibres provenant de l’oreille d’autres parts. Une stimulation nociceptive sur le pied déclenche un influx spino-thalamique, répercuté sur la substance réticulaire elle-même reliée à l’innervation auriculaire. Dans cette explication de Jean Bossy, n’interviennent aucunes structures histologiques particulières. L’auriculothérapie est expliquée simplement par des effets neurologiques de convergence.

Les phases de Paul Nogier 1981

Paul Nogier en 1981 décrivit trois phases dans l’oreille représentant trois somatotopies (12) : foetus tête en bas, homme debout, homme couché. Cette nouvelle conception de l’oreille, comprise uniquement par ceux qui connaissaient le pouls à la recherche du RAC troubla profondément beaucoup d’auriculophysiologistes.

Les travaux d’Odile Auziech. (1985).

Appartenant à l’équipe de Montpellier dirigée par le Professeur Pierre Rabischong, Odile Auziech publia un travail en 1985 sur l’histologie des points d’acupuncture et d’auriculothérapie (13). Partant des travaux de Niboyet, elle repéra les points de moindre résistance électrique cutanée chez le lapin et, après biopsie, les étudia en microscopie optique. Elle découvrit une nouvelle structure qu’elle nomma le «Complexe Neuro Vasculaire», (CNV), composé d’une artériole, d’une veinule, d’un lymphatique et d’un petit nerf.
La conformité particulière des éléments des CNV et en particulier la minceur des parois artérielles et
veinulaires à cet endroit laissent supposer une activité particulière de ces structures.
L’équipe de Montpellier évoqua la participation des CNV dans la thermorégulation de l’organisme.

L’après 1985

Les travaux d’Odile Auziech modifièrent la compréhension de la réflexothérapie auriculaire. Il est devenu impossible de passer sous silence les CNV qui modifient toutes les notions sur le système auriculaire.
Certains travaux apportèrent des éléments complémentaires. Ceux de Michel Marignan sur la thermographie de l’oreille au CNRS de Marseille permirent d’aborder le problème de l’oreille sous un
autre angle (14). Le comportement thermique de l’oreille est paradoxal. Si l’on stimule le bras avec du chaud, on voit apparaître sur l’oreille des zones qui baissent en température et une seule zone qui monte en température, alors que l’arrêt de la stimulation calorique inverse l’équilibre thermique de ces zones. (1996). Elles traduisent probablement le reflet d’une activité particulière des complexes neuro-vasculaires lors des variations thermiques des organes. L’oreille interviendrait donc dans la thermorégulation des organes.

Objectifs de l’étude

L’étude proposée a essentiellement pour but de savoir si les points de moindre résistance électrique
cutanée sont douloureux ou non à la pression. Cela permet de savoir si ces points sont liés ou s’il n’existe pas sur l’oreille deux types différents de points : des points douloureux et des points de moindre REC.
Certains auteurs ont déjà évoqué cette possibilité (17) (18) (19).

Matériel et Méthodes

Matériel

Détecteur de points type Agiscop R (sedatelec) : Cet appareil utilise une détection différentielle par capteur bi-électrode.
Palpeur à pression (sedatelec) : palpeur bleu : 250 g / mm2

Population

24 patients se présentant au hasard à la consultation ont été examinés.
19 femmes, 5 hommes
Âge moyen : 52 ans.

Méthodes :

Premier temps : Sur chaque patient, exploration électrique minutieuse des zones du tragus, de la conque et du lobule, oreilles droite et gauche à l’aide de l’agiscop (sedatelec) réglé sur 2,5. Il s’agit là d’une sensibilité moyenne de l’appareil.
Deuxième temps : À l’aide du palpeur à pression bleu, recherche d’une douleur sur les points trouvés
électriquement. Cette recherche a été effectuée en appuyant le palpeur à fond sans aller plus loin que la fin du ressort et cela deux fois de suite.
Les patients ont été priés de coter leur douleur sur une échelle de 0 à 6.
0 : pas de douleur
1 : légère sensibilité sans que ce soit une véritable douleur
2 : légère douleur
3 et plus : douleur conséquente.

Résultats :

Sur les 24 patients examinés, nous avons trouvé grâce à la détection électrique :
Au total : 207 points soit en moyenne 8,5 points par patient. Les points étaient en moyenne répartis de manière équitable entre l’oreille droite et l’oreille gauche dont 105 sur l’oreille gauche et 102 sur l’oreille droite.

Suite à notre examen au palpeur à pression nous avons trouvé :
Points sensibles 0/6 : 82 soit 39,6 %
Points sensibles 1/6 : 30 soit 14,5 %
Points sensibles 2/6 : 44 soit 21 %
Points sensibles 3/6 : 31 soit 15 %
Points sensibles 4/6 : 14 soit 6 %
Points sensibles 5/6 : 4 soit 1,9 %
Points sensibles 6/6 : 2 soit 0,9 %

Discussion

Dans cette étude, 54 % des points qui ont été repérés par la détection électrique sur la conque, le tragus et le lobule ne sont pas douloureux à la pression (sensibilité 0/6 et 1/6).
Seuls 46 % des points électriquement repérables sont un peu, moyennement ou très douloureux à la pression.
Ces résultats sous-entendent que les points auriculaires électriquement décelables sur la conque, le tragus, le lobule ne semblent pas de même nature que les points douloureux à la pression.
Il serait intéressant de regarder si les points de la zone de l’anthélix réagissent de la même manière. En effet, l’anthélix n’a pas la même innervation que le lobule, le tragus et la conque (10).

Conclusion

L’auriculothérapie repose sur l’existence de points auriculaires. Certains points sont repérables à l’aide d’un palpeur à pression d’autres à l’aide d’un détecteur électrique. Depuis la découverte de
l’auriculothérapie, ces points ont souvent été confondus.
Il est cependant très vraisemblable que sur le pavillon, plusieurs types de points se côtoient. Certains
points dépendraient du système cérébro-spinal et deviendraient douloureux à la pression lorsqu’une partie du corps est elle-même douloureuse, cela par un simple effet de câblage et de convergence. D’autres points, électriquement décelables, interviendraient dans la régulation thermique des organes (20). Ils seraient détectables uniquement en cas de variation thermique des organes, c’est-à-dire lors de troubles fonctionnels.

La nuance faite sur la nature des points est essentielle :

  • pour affiner et revoir les localisations auriculaires, certains auteurs ayant travaillé avec la recherche de
    points douloureux, d’autres avec la recherche de points de moindre résistance pour élaborer leur
    cartographie.
  • pour élaborer un diagnostic auriculaire : un point douloureux sur l’oreille traduirait une douleur
    périphérique, alors qu’un point de moindre résistance traduirait un trouble fonctionnel de l’organe
    correspondant
  • pour ajuster le traitement des points d’oreille.

Bibliographie

  1. NOGIER Paul : Introduction Pratique à l’auriculothérapie. Maisonneuve. Sainte Ruffine. 1977
  2. NOGIER Paul : La réflexothérapie auriculaire. Aspect actuel de la question. Dans les IVèmes
    journées internationales d’acupuncture. Clermont Ferrand. 1959
  3. NOGIER Paul : Le traité d’auriculothérapie. Éditions Maisonneuve 1969
  4. NOGIER Paul : Les projections viscérales de la conque in actes des VIIèmes journées d’acupuncture
    d’auriculothérapie et de médecine manuelle. Page 66. Besançon 1970
  5. NOGIER Paul : Est il possible de déterminer le caractère normal ou pathologique d’un point
    cutané. Exposé de travaux ancien et récents. In Actes des IVèmes journées internationales
    d’acupuncture. Clermont-Ferrand. 1959
  6. BORSARELLO Jean : Mes combats pour l’acupuncture. Éditions Albin Michel. 1994
  7. NOGIER Paul, VALLET Maurice : Communication à l’Académie des Sciences, séance du 27 avril
    1959 sur les propriétés électriques de la peau.
  8. NIBOYET J.E.H : La moindre résistance électrique à l’électricité de surfaces ponctiformes et de
    trajets cutanés concordants avec les «points» et «méridiens» bases de l’acupuncture. Thèse
    doctorat ès sciences, Marseille 1963
  9. TERRAL Claudie : Douleur et acupuncture. Sauramps Médical. 2009
  10. BOSSY Jean : Bases neurobiologiques des réflexothérapies. Deuxième édition. Masson.1978
  11. BOSSY J., PRAT-PRADAL D., TAILLANDIER J. : Les microsystèmes de l’acupuncture.
    Masson. 1984
  12. NOGIER Paul : De l’auriculothérapie à l’auriculomédecine. Éditions Maisonneuve. 1981
  13. AUZIECH Odile : Acupuncture et auriculothérapie. Essai d’analyse histologique de quelques
    structures cutanées impliquées dans ces deux techniques. Éditions Sauramps Médical. Montpellier.
    1985
  14. MARIGNAN M., BISMUTH W. et Col. : Apport de la téléthermographie dynamique du pavillon
    de l’oreille humaine à la mise en évidence de phénomènes régulatifs localisés à la peau. In Actes
    d’Alba direction Y. Rouxeville. Sauramps Médical 2003.
  15. NOGIER Paul : Points singuliers et points maître du pavillon. Relations géométriques. VIèmes
    journées internationales d’acupuncture. Lyon 1966
  16. CANTONI G. : Acupuncture et électrogénèse in actes des VIIèmes journées d’acupuncture d’auriculothérapie et de médecine manuelle. Pages 339-353. Besançon 1970
  17. NOGIER Raphaël : Communication au symposium International de Hamm. 1997
  18. NOGIER Raphaël: Communication au first International Congress of the North America Acupuncture and Oriental Medicine. Octobre 1998.
  19. NOGIER Raphaël : Auriculothérapie du premier degré. Sauramps médical. 2000
  20. RABISCHONG Pierre : Approche compréhensive du rôle de la peau. 5e Symposium d’Auriculothérapie. Lyon 2012 Pages 50 à 56. GLEM, 49 rue Mercière. Lyon
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